.

.







Je suis ton pile. Tu es mon face .Toi mon nombril. Et moi ta glace .Tu es l'envie et moi le geste .Toi le citron et moi le zeste .Je suis le thé, tu es la tasse . Toi la guitare et moi la basse . Je suis la pluie et tu es mes gouttes
Tu es le oui et moi le doute. T'es le bouquet je suis les fleurs . Tu es l'aorte et moi le coeur .Toi t'es l'instant moi le bonheur . Tu es le verre je suis le vin . Toi tu es l'herbe et moi le joint. Tu es le vent j'suis la rafale. Toi la raquette et moi la balle. T'es le jouet et moi l'enfant . T'es le vieillard et moi le temps. Je suis l'iris tu es la pupille
Je suis l'épice toi la papille. Toi l'eau qui vient et moi la bouche. Toi l'aube et moi le ciel qui s'couche. T'es le vicaire et moi l'ivresse. T'es le mensonge moi la paresse. T'es le guépard moi la vitesse. Tu es la main moi la caresse. Je suis l'enfer de ta pécheresse. Tu es le Ciel moi la Terre, hum. Je suis l'oreille de ta musique. Je suis le soleil de tes tropiques. Je suis le tabac de ta pipe. T'es le plaisir je suis la foudre. Tu es la gamme et moi la note. Tu es la flamme moi l'allumette. T'es la chaleur j'suis la paresse. T'es la torpeur et moi la sieste. T'es la fraîcheur et moi l'averse. Tu es les fesses je suis la chaise. Tu es bémol et moi j'suis dièse. T'es le Laurel de mon Hardy. T'es le plaisir de mon soupir. T'es la moustache de mon Trotski. T'es tous les éclats de mon rire. Tu es le chant de ma sirène. Tu es le sang et moi la veine. T'es le jamais de mon toujours. Toi la putain et moi la passe. Tu es la tombe et moi l'épitaphe. Et toi le texte, moi le paragraphe. Tu es le lapsus et moi la gaffe. Toi l'élégance et moi la grâce. Tu es l'effet et moi la cause. Toi le divan moi la névrose. Toi l'épine moi la rose. Tu es la tristesse moi le poète. Tu es la Belle et moi la Bête. Tu es le corps et moi la tête
Tu es le corps. Hummm !T'es le sérieux moi l'insouciance. Toi le flic moi la balance. Toi le gibier moi la potence
Toi l'ennui et moi la transe. Toi le très peu moi le beaucoup. Moi le sage et toi le fou. Tu es l'éclair et moi la poudre. Toi la paille et moi la poutre. Tu es le surmoi de mon ça. C'est toi Charybde et moi Scylla. Tu es la mère et moi le doute. Tu es le néant et moi le tout. Tu es le chant de ma sirène. Toi tu es le sang et moi la veine.


T'es le jamais de mon toujours


T'es mon amour t'es mon amour















# Posté le mardi 30 décembre 2008 18:07

.

.













[ On déteste les gens pour tout l'amour qu'on a éprouvé pour eux. ]


Une lettre écrite qui ne sera jamais posté. Pour cause de déménagement.
On ne change pas de maison. On change les gens. Ca coute moins cher.
On les vire à coup d'insultes dans la gueule. A quoi bon de toute façon ?
Tous le monde cache bien son jeu. Eux surtout. Sans regrets.
On jete nos souvenirs dans leur coeur. Ils n'étaient pas assez réels.
Pourtant, on y croyait. Avant. Le paradis nous attendait même.
Il s'était construit à notre image. Sur les coups de 4 heures du matin.
Mais tout ce qui se construit s'écroule un jour. Il paraît.
Sans se retourner. On ferme les yeux. Et on appuie sur "reset".


[...] Si seulement...















[ Voilà, on y est. Le fait est que les gens changent. Tant mieux. Ou tant pis. On déteste aimer les gens. Surtout quand ceux sont eux qui ont fait battre notre coeur autrefois. Mais tu vois, tout ça n'existe plus. Un amour raté. Un de plus qu'on a laissé passer. Il y avait mieux ailleurs. Maintenant je sais qu'il est trop tard. Ca m'amuse.
J'aime te détester.
Je t'aurais gravé dans la peau, comme personne n'aura osé le faire. ]

















# Posté le mardi 30 décembre 2008 17:05

.

.









Comme une impression de toujours courrir, de vivre pas forcément comme on le voudrait mais d'une manière qu'on a l'impression que cette vie est remplie. Il suffit que je m'arrête pour me rendre compte à l'évidence que c'est tout le contraire. Y'aurait quelques années j'aurais dit que le temps ne m'intéresse pas. Mais aujourd'hui c'est plus pareil. Je perd mon temps, voir tous ces instants ratés me rend malade de voir.












# Posté le lundi 29 décembre 2008 20:55

.

.











Allongé au milieux du couloir vide, elle se mit a pleurer, le front coller contre le sol froid, des larmes de désespoir. Jamais elle n'avait pleuré ainsi. De plus la douleur s'imprégnant d'elle, elle essayait tant bien que mal de rivaliser avec la maligne, mais sa fragilité soudaine, l'empêchait d'être totalement consciente, et elle se laissait aller dans sa douleur et son désespoir. Ses cheveux long et bruns trempaient dans les larmes salées qui coulaient le long de ses joues blanches.
Elle avait tellement mal. Et elle était perdue. Mais ce qui la rendait encore plus désespéré c'était la vérité qui ne cessait de vouloir s'affirmer, mais qu'elle voulait cacher et oublier.
Mais elle ne pouvait plus se mentir, sa fragilité et sa douleur l'emportait.
Elle était obligée de se dire pour une fois la vérité. Et de ne pas être forte.



















# Posté le lundi 29 décembre 2008 20:53

.

.

Si c'est vrai que nous sommes 4 vérités. Qu'un de perdu, 10 de retrouvés. Si c'est vrai qu'Elvis est vivant. Que ça existe les Géants. Que y'a une semaine des 4 jeudis chaque année bixestile . Que les éléphants sont suptiles. Juste si c'est vrai, faudra me croire quand j'te dirai Je t'aime plus.









Ne crois en aucun cas que je t'aime, parce que tu as le droit a de stupides sourires.
je pourrais te pointer un flingue sur la tempe pour moins qu'une pièce de deux euros.








# Posté le lundi 29 décembre 2008 20:44

Modifié le lundi 29 décembre 2008 21:06